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		<title>Militantes</title>
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		<description>Un podcast sur l’engagement et ses effets, au quotidien et sur toute une vie. Combats féministes, antiracistes, communistes, anarchistes, autour du travail, du genre, de la terre, des frontières ou encore de l’art, comment ces luttes bouleversent les vies de celles qui s’y consacrent ?
La transmission de la parole et de l&#039;histoire de militantes (femmes et minorités de genre) est au cœur de ce podcast qui propose de conjuguer itinéraires politique et personnel en prêtant l’oreille aux à-côtés, aux questions intimes et pratiques.
&quot;Militantes&quot; est un podcast de Johanna Bourgault-Hipszman et Fanny Gallot produit pour Spectre.</description>
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		<copyright>© 2024 Spectre</copyright>
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		<itunes:author>Johanna Bourgault-Hipszman et Fanny Gallot</itunes:author>
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	<title>Béatrice Whitaker &#8211; Nunca más : Exil, mémoire et transmission</title>
	<link>https://spectremedia.org/podcast/beatrice-whitaker-nunca-mas-exil-memoire-et-transmission/</link>
	<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 13:56:50 +0000</pubDate>
	<dc:creator><![CDATA[Johanna Bourgault-Hipszman et Fanny Gallot]]></dc:creator>
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	<description><![CDATA[Ce troisième épisode est consacré à Béatrice Whitaker qui nous emmène dans le Brésil des années 1960, le Chili avant et pendant le coup d’État de Pinochet, dans ses années d’exil en Italie puis en France où elle s’installe à la fin des années 1970. Béa nous raconte l’importance du travail de mémoire et revient sur sa vie, une vie qui selon ses mots « n’est pas courante, pas très métro, boulot, dodo, une vie avec beaucoup d’incidences, des changements de sociétés, une vie engageante et dangereuse ».

Née en 1944 à Récife au Brésil, Béatrice Whitaker commence à militer à la fin des années 1960 en tant qu’étudiante à l’université puis au Parti communiste brésilien révolutionnaire (PCBR). En 1970, elle est recherchée par les autorités brésiliennes et se réfugie clandestinement au Chili peu après la victoire de Salvador Allende et de l’Unité populaire aux élections présidentielles. Elle participe à la fondation d’une organisation de brésiliens réfugiés politiques au Chili, nommé « Ponto de partida » (point de départ). En 1973, le coup d’État contre Salvador Allende s’accompagne d’une répression extrêmement violente : Túlio, son compagnon et le père de sa fille Flavia, née un an plus tôt, disparaît.

Béa s’exile en Italie, sa fille la rejoint un an après accompagnée par sa grand-mère. Elle reprend ses études d’architecture qu’elle termine et s’implique dans le groupe communiste révolutionnaire, un groupe trotskyste. En 1978, elle s’installe en France ; dans la foulée, elle est recrutée en tant que permanente pour le secrétariat unifié de la IV internationale et s’engage à la Ligue communiste révolutionnaire. Jusqu’à aujourd’hui, elle n’a cessé de militer sur les questions internationalistes et antiracistes et dans les mouvements de solidarités avec les exilés brésiliens et chiliens. En 2023, elle se rend au Chili avec sa fille et une partie de sa famille pour les 50 ans du coup d’état où un hommage est rendu aux disparus et notamment à Túlio. Nous rencontrons Béa chez Fanny à Montreuil autour d’un thé avant qu’elle ne nous quitte pour une réunion politique.]]></description>
	<itunes:subtitle><![CDATA[Ce troisième épisode est consacré à Béatrice Whitaker qui nous emmène dans le Brésil des années 1960, le Chili avant et pendant le coup d’État de Pinochet, dans ses années d’exil en Italie puis en France où elle s’installe à la fin des années 1970. Béa n]]></itunes:subtitle>
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Née en 1944 à Récife au Brésil, Béatrice Whitaker commence à militer à la fin des années 1960 en tant qu’étudiante à l’université puis au Parti communiste brésilien révolutionnaire (PCBR). En 1970, elle est recherchée par les autorités brésiliennes et se réfugie clandestinement au Chili peu après la victoire de Salvador Allende et de l’Unité populaire aux élections présidentielles. Elle participe à la fondation d’une organisation de brésiliens réfugiés politiques au Chili, nommé « Ponto de partida » (point de départ). En 1973, le coup d’État contre Salvador Allende s’accompagne d’une répression extrêmement violente : Túlio, son compagnon et le père de sa fille Flavia, née un an plus tôt, disparaît.

Béa s’exile en Italie, sa fille la rejoint un an après accompagnée par sa grand-mère. Elle reprend ses études d’architecture qu’elle termine et s’implique dans le groupe communiste révolutionnaire, un groupe trotskyste. En 1978, elle s’installe en France ; dans la foulée, elle est recrutée en tant que permanente pour le secrétariat unifié de la IV internationale et s’engage à la Ligue communiste révolutionnaire. Jusqu’à aujourd’hui, elle n’a cessé de militer sur les questions internationalistes et antiracistes et dans les mouvements de solidarités avec les exilés brésiliens et chiliens. En 2023, elle se rend au Chili avec sa fille et une partie de sa famille pour les 50 ans du coup d’état où un hommage est rendu aux disparus et notamment à Túlio. Nous rencontrons Béa chez Fanny à Montreuil autour d’un thé avant qu’elle ne nous quitte pour une réunion politique.]]></content:encoded>
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Née en 1944 à Récife au Brésil, Béatrice Whitaker commence à militer à la fin des années 1960 en tant qu’étudiante à l’université puis au Parti communiste brésilien révolutionnaire (PCBR). En 1970, elle est recherchée par les autorités brésiliennes et se réfugie clandestinement au Chili peu après la victoire de Salvador Allende et de l’Unité populaire aux élections présidentielles. Elle participe à la fondation d’une organisation de brésiliens réfugiés politiques au Chili, nommé « Ponto de partida » (point de départ). En 1973, le coup d’État contre Salvador Allende s’accompagne d’une répression extrêmement violente : Túlio, son compagnon et le père de sa fille Flavia, née un an plus tôt, disparaît.

Béa s’exile en Italie, sa fille la rejoint un an après accompagnée par sa grand-mère. Elle reprend ses études d’architecture qu’elle termine et s’implique dans le groupe communiste révolutionnaire, un groupe trotskyste. En 1978, elle s’installe en France ; dans la foulée, elle est recrutée en tant que permanente pour le secrétariat unifié de la IV internationale et s’engage à la Ligue communiste révolutionnaire. Jusqu’à aujourd’hui, elle n’a cessé de militer sur les questions internationalistes et antiracistes et dans les mouvements de solidarités avec les exilés brésiliens et chiliens. En 2023, elle se rend au Chili avec sa fille et une partie de sa famille pour les 50 ans du coup d’état où un hommage est rendu aux disparus et notamment à Túlio. Nous rencontrons Béa chez Fanny à Montreuil autour d’un thé avant qu’elle ne nous quitte pour une réunion politique.]]></itunes:summary>
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Née en 1944 à Récife au Brésil, Béatrice Whitaker commence à militer à la fin des années 1960 en tant qu’étudiante à l’université puis au Parti communiste brésilien révolutionnaire (PCBR). En 1970, elle est recherchée par les autorités brésiliennes et se réfugie clandestinement au Chili peu après la victoire de Salvador Allende et de l’Unité populaire aux élections présidentielles. Elle participe à la fondation d’une organisation de brésiliens réfugiés politiques au Chili, nommé « Ponto ]]></googleplay:description>
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	<title>Marie Paule Lambert &#8211; De la Jeunesse agricole catholique à la Confédération paysanne</title>
	<link>https://spectremedia.org/podcast/marie-paule-lambert-de-la-jeunesse-agricole-catholique-a-la-confederation-paysanne/</link>
	<pubDate>Sat, 13 Apr 2024 07:25:59 +0000</pubDate>
	<dc:creator><![CDATA[Johanna Bourgault-Hipszman et Fanny Gallot]]></dc:creator>
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	<description><![CDATA[Ce deuxième épisode est consacré à Marie Paule Lambert, paysanne. Militante de la Jeunesse agricole catholique féminine (JACF), dans les années 1950, elle participe au mouvement de mai-juin 1968 à Nantes avant de s’engager dans le mouvement des paysans travailleurs qui articule paysannerie et lutte de classe et d’être journaliste pour son périodique Vent d’Ouest à la fin des années 1970. Fille d’agriculteurs, Marie Paule est née dans le Gers en 1934 ; elle rencontre Bernard Lambert à la JAC : elle déménage alors avec lui en Loire-Atlantique à Teillé, près d’Ancenis où elle s’installe avec bientôt quatre enfants et s’occupe entre autres d’un poulailler. 
Son parcours permet d’appréhender la place des femmes dans différents mouvements et les tensions existantes entre une vie de paysanne, de mère et de militante. Je – Fanny Gallot – la rencontre chez elle à Toulouse où elle a déménagé au moment de sa retraite, elle me reçoit en compagnie de son amie et militante Marie-Françoise Vabre.]]></description>
	<itunes:subtitle><![CDATA[Ce deuxième épisode est consacré à Marie Paule Lambert, paysanne. Militante de la Jeunesse agricole catholique féminine (JACF), dans les années 1950, elle participe au mouvement de mai-juin 1968 à Nantes avant de s’engager dans le mouvement des paysans t]]></itunes:subtitle>
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Son parcours permet d’appréhender la place des femmes dans différents mouvements et les tensions existantes entre une vie de paysanne, de mère et de militante. Je – Fanny Gallot – la rencontre chez elle à Toulouse où elle a déménagé au moment de sa retraite, elle me reçoit en compagnie de son amie et militante Marie-Françoise Vabre.]]></content:encoded>
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Son parcours permet d’appréhender la place des femmes dans différents mouvements et les tensions existantes entre une vie de paysanne, de mère et de militante. Je – Fanny Gallot – la rencontre chez elle à Toulouse où elle a déménagé au moment de sa retraite, elle me reçoit en compagnie de son amie et militante Marie-Françoise Vabre.]]></googleplay:description>
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	<title>Annick Coupé &#8211; De mai 68 au mouvement altermondialiste</title>
	<link>https://spectremedia.org/podcast/1-annick-coupe/</link>
	<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 22:10:30 +0000</pubDate>
	<dc:creator><![CDATA[Johanna Bourgault-Hipszman et Fanny Gallot]]></dc:creator>
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	<description><![CDATA[Comment en vient-on à faire de sa vie une vie militante ? Pour ce premier épisode, nous sommes allées à la rencontre d’Annick Coupé. Militante syndicale et féministe, cofondatrice de Sud PTT en 1988, puis de Solidaires dont elle fut porte-parole de 2001 à 2014, et enfin secrétaire générale d’ATTAC depuis 2016, Annick nous reçoit chez elle à Montreuil une matinée ensoleillée de juin 2023. Son parcours nous a interrogées sur les racines de l’engagement.]]></description>
	<itunes:subtitle><![CDATA[Comment en vient-on à faire de sa vie une vie militante ? Pour ce premier épisode, nous sommes allées à la rencontre d’Annick Coupé. Militante syndicale et féministe, cofondatrice de Sud PTT en 1988, puis de Solidaires dont elle fut porte-parole de 2001 ]]></itunes:subtitle>
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